Lundi 10 juillet.
Nous avons passé le weekend à préparer nos valises.
No stress.
Oui mais voilà, c'est sans compter la galère du départ en vacances !!
Après le pare-brise fêlé, le volet en panne, la batterie de voiture HS et j'en passe, voici, à l'instant de partir cette année : le voyant de crevaison !
9:20, moteur en route et GPS calé : un énorme STOP rouge s'affiche soudain en plein milieu de mon tableau de bord. Impossible de partir ainsi pour 700 km !
Le pneu ayant l'air en parfait état, je décide de rejoindre mon garage Renault habituel, en espérant qu'il sera ouvert !
C'est heureusement le cas et j'ai la chance que Sébastien, le mécano-classe qui connaît mon Scenic 4 comme personne, ne soit pas lui-même en vacances !
L'explication technique : ayant été obligé la veille d'enlever un peu de pression au pneu avant gauche, j'apprends que ce faisant, j'aurais dû réinitialiser l'ordinateur de bord (à faire d'ailleurs à chaque réajustement de la pression des pneus). Celui-ci ayant vu 0,8 bars de moins, il en déduit une crevaison. La réinitialisation prend 3 secondes et demi, et nous sommes enfin prêts à partir !
Route crevante (sans jeu de mot), poids-lourds omniprésents - L, PL, LT, NL, B, I etc. (et un bon paquet de F aussi). Les plaques minéralogiques ne laissent aucun doute : la France des autoroutes n'est plus qu'une vaste passoire, où défilent des dizaines de milliers de gros-c*ls traînant leur cargaison et vomissant leur mazout. Le summum de l'exaspération est atteint quand ceux-ci se mettent à se doubler, avec une différence de vitesse de 2 km/h : un bonheur absolu sur une deux-voies.
A 70 km de l'arrivée, je décide de faire un plein : la station Shell sur laquelle je m'arrête est à court de diesel !!
Et nous voilà repartis à 80 km/h sur l'autoroute (oui la jauge disait : "il vous reste 60 km d'autonomie" ah ah !) Et là tu as les poids-lourds qui te re-doublent, et tu as l'impression d'être Philippe Abrams au volant de ta 407 roulant vers le Nord dans Bienvenue Chez Les Ch'tis !
Nous trouvons une station à deux pompes à l'Intermarché de Drulingen : ça fait rêver !
Un peu avant Phalsbourg, la route est barrée par l'accident d'un convoi exceptionnel ! Et hop : 10 km de plus au compteur !
Enfin dans Niederschaeffolsheim (ah oui, non, un nom comme ça, cela ne s'invente pas !), la route à nouveau barrée nous oblige à suivre une improbable déviation et rajouter encore 6 km à une route décidément très longue !
C'est enfin vers 17:45 que nous atteignons l'hôtel Le Verger de Bischviller.
Heureusement que la Flammenkueche et la Pizza Verger, assortie pour moi d'une petite Warsteiner bien fraîche, participent à nous remettre les idées en place !
Mais la journée fut globalement harassante et, la chaleur aidant, nous finissons sur les rotules.



blog de qualité
RépondreSupprimermerci !
SupprimerPourquoi râler après les poids lourds car d’après jancovici ils sont indispensables à l’approviisionnement des villes
RépondreSupprimerSans poids lourds les villes disparaissent