Jeudi 27 juillet.
Toutes les bonnes choses ont une fin.
Ce matin, il a fallu quitter Blockberg et notre merveilleux chalet "Ferienwohnung Hahnenkammblick".
Après les valises, un nettoyage sommaire (le ménage était compris dans la prestation), le tri des déchets et un dernier tour complet pour vérifier que rien n'est oublié, nous passons régler notre hôte de la taxe de séjour et du prix des petits pains.
Non contente de m'avoir offert il y a deux jours 6 verres à bière et une casquette "Kaiser" (marque très courante ici), Monika offre encore à Chantal une petite boîte de thés parfumés.
Vraiment, cet accueil aura été parfait et notre seul vrai regret aura été de ne pas avoir pu/ su communiquer correctement en allemand, malgré tous nos efforts (l'anglais restant assez insipide, bien que pratique). Malgré son accès, cette location méritera notre note de 10/10 sur Booking.com et les commentaires qui iront avec. Nous étions les premiers français à louer. La restauration complète du logement date d'il y a trois saisons ; avant, des munichois l'avaient loué quinze ans d'affilée.
Nous quittons cette vallée avec le petit regret de ne pas avoir pu pleinement en profiter par beau temps.
La suite de la journée ne vaudra malheureusement pas plus que quelques lignes.
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| Le passage de la frontière, à 30 puis 10 km/h... |
Nous quittons l'Autriche une cinquantaine de kilomètres plus au nord, et attaquons direct l'autoroute pour Munich.
Les six cent bornes qui suivront seront éreintantes : bouchons à répétition, notamment à chaque passage de grande ville (Munich, Stuttgart, Karlsruhe), travaux et limitations de vitesse continuels - les mêmes qu'à l'aller -, très nombreux poids-lourds, qui se dépassent sans vergogne - les mêmes qu'à l'aller aussi -, circulation très dense et en accordéon, nombreux arrêts complets... on se serait cru un jour de grands départs en France, alors que nous sommes un jeudi. La fin après le passage du Rhin sera plus fluide, mais la partie allemande m'a complètement cassé : j'arrive au B&B de Sémécourt (Metz) littéralement vidé.
La chambre pue la clope et contient à peine les meubles tellement elle est petite : pour près de 140 euros la nuit à trois, tout va bien !
Vivement la maison demain...




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